DES ACTIVITES BIEN DOSEES :
Très vite nos bébés, s'intéressent à ce qui les entourent. Sons, couleurs, formes, attirent leur attention. De nouveaux ateliers d'éveil de toutes sortes leur sont proposés. Qu'il s'agisse
d'éveil corporel ou d'éveil à l'art et à la culture, ou encore de langues étrangères... alors, pourquoi ne pas en faire profiter nos chers petits anges ?
Toutefois, ne cumulez pas les activités hors de la maison. Les enfants ont suffisamment de choses à apprendre et à enregistrer (notamment la marche, la parole, la propreté...).
Même si les petits ont une certaine facilité d'apprentissage et de l'énergie à dépenser, une ou deux activités par semaine suffisent amplement.
Surtout ne jamais le forcer ! Pour toute activité, qu'elle soit physique ou non, il est important de laisser l'enfant choisir, ou du moins de lui demander son avis avant et après la
première séance.
le jeu : RENCONTRE AUTOUR DU
JEU
l'eveil à la lecture et à la musique : EVEIL MUSICAL ET DE LECTURE
Site d'éveil : http://www.teteamodeler.com/eveil/index2.asp
PREVENIR DES ACCIDENTS DOMESTIQUES :
Ils sont la plus grande cause de décès infantile, dû à un manque de vigilance de la part des adultes.
Les nourrissons qui ne se déplacent pas encore sont plus à l'abri que leurs aînés "touche à tout". Il y a pourtant déjà quelques précautions à prendre :
- Dans son lit, oubliez couverture, draps et couette, préférez une gigoteuse bien plus sûre.
- Ne laissez rien à portée de main du bout'chou (sac en plastique, ciseaux, ruban ou ficelle, trombones, stylo, bijoux,...)
Il faut veiller à "sécuriser" la maison
- Ne jamais le laisser seul, sans surveillance, dans son bain, en hauteur, sur une surface instable, ou à portée de main de son aîné parfois brusque.
- Ne jamais le prendre dans vos bras lorsque vous cuisinez ou si vous portez un liquide chaud (thé, café,...), les bébés sont brusques et leurs gestes incontrolables.
- Ne lui donnez jamais de bonbon (risque d'étouffement)
Lorsqu'il se déplacera ces attentions particulières seront toujours indispensables mais de nouvelles mesures seront à prendre, surtout que bébé est plus curieux et les interdictions sont valables sur le moment mais il les oublie très vite...
voir lien : link, et link
voir aussi les plantes dangeureuses : link
POUCE/TETINE :
Téter est un besoin physiologique, un réflexe inné pour s'alimenter. Mais aussi, un besoin de rester proche de sa mère.
Les trois premiers mois, si l'enfant est satisfait sur le plan alimentaire (nourri à la demande et pas sur horaires fixes), il n'éprouvera pas la nécessité de sucer son pouce ou une tétine. Par
la suite, ce réflexe se transforme en découverte du corps, de leurs mains, des doigts et devient une auto-satisfaction. Il permet au bébé de se rassurer, de consoler ses chagrins, de s'apaiser et
l'aide à trouver son sommeil.
Il est important de ne pas interdire cet action à votre bébé car cela pourrait entraîner une frustration.
Ce besoin peut alors être dû aussi à une séparation trop précoce avec la mère, qui doit confier son enfant à autrui, cela est beaucoup plus fréquent dans nos pays industrialisés. En effet, sur les continents asiatiques et africains, les bébés la plupart du temps nourris au sein restent plus longtemps aux côtés de leur mère, et peuvent téter à volonté, ce besoin est alors quasiment exclu.
A notre époque, plus de 80 % des nourrissons cherchent à satisfaire le besoin de succion, que ce soit par l'intermédiaire de leur pouce (parfois l'index ou plusieurs doigts), d'une tétine ou de tout autre objet (un linge, une peluche...). Sachez qu'un enfant sur deux suçant son pouce le fait jusqu'à ses 6 ans.
Si bébé a un grand besoin de téter, vous n'êtes pas une mauvaise mère pour autant ! Cette envie est aussi l'expression d'un bien-être. Lorsque l'enfant est en harmonie avec son environnement, cette envie est faible et ponctuelle. Cependant si l'enfant éprouve ce besoin de façon excessive, quasi-permanente, (seulement dans ces cas-là) prenez cela comme un signal d'alarme, un besoin psychologique dû à une frustration, à laquelle il faudra remédier.
Afin d'éviter que cela ne se transforme en réflexe conditionné, l'on conseille, quel que soit l'objet de succion, de le limiter à des moments bien précis de la journée (les siestes, les chagrins) et d'essayer de l'ôter définitivement (ou presque) à partir d'un certain âge.
Au fil des mois et de son développement, bébé aura de nombreux et nouveaux centres d'intérêts. Il abandonnera alors petit à petit son pouce, ou sa tétine (dans ce cas avec votre aide).
L'apprentissage de la propreté :
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Elle se fait entre 2 et 3 ans.
Afin que cet fase décisive se passe le mieux possible, il faut l'aborder au bon moment.
Il faut que l'enfant soit mûr intellectuellement pour vouloir être un "grand", puis mûr au niveau neuro-musculaire.
mûr intellectuellement :
Pour un bébé le moment de changer la couche est un plaisir, c'est une source de caresses et d'échanges avec sa mère ou la personne qui s'occupe de lui. Cela ne lui donne pas forcément envie de
grandir.
Il faut alors lui faire comprendre qu'il procure de la joie à ces mêmes personnes lorsqu'il va sur le pot.
mûr au niveau neuro-musculaire :
Les sphincters sont des muscles soumis au contrôle de volonté. Le cerveau exerce cette commande (retenir ou expulser) par l'intermédiaire des fibres nerveuses. Celles-ci atteignent leur maturité
vers 18 mois.
Les signes sont la maîtrise de la marche avec assurance et parfait équilibre, monter des marches sans avoir besoin de ce tenir, témoigne de ce degré de maturation.
Il est donc inutile de vouloir essayer que bébé soit propre avant cet âge et ce stade de développement (cela ressemblerait plus à du dressage qu'à de l'éducation).
Pour favoriser cet apprentissage
La propreté de la journée) est acquise lorsque l'enfant se retient, va chercher son pot, se déshabille seul... Cela peut prendre plusieurs mois voire un an.
Pour la majorité, quelques semaines à quelques mois après l'acquisition de la propreté diurne, vous trouverez les couches sèches le matin.
POUSSEES DENTAIRES :
Elles sont propres à chaque enfant, en voici les grandes lignes:
- bébé salive, bave plus qu'à son habitude,
- il cherche à mordiller
- gencives boursouflées et rouges ,
- joue rouge à l'endroit où la dent perce,
- il peut être plus irritable, plus agité la nuit et/ou le jour),
- érythèmes fessiers,
- fièvre très modérée.
Donnez-lui quelque chose à mordiller en plus de son poing ou sa tétine. Pour les enfants de plus de 6 mois et seulement ceux-là, donnez un morceau de carotte (assez long pour ne pas qu’il
l’avale), ou un croûton de pain, un biscuit pour bébé. Si l'enfant est déjà assez costaud, contentez-vous d’un hochet ou d’un anneau de dentition qu’il pourra mordiller tout à son aise.
Massez-lui la gencive avec votre doigt propre associé à un gel dentaire anesthésique sur prescription d'un médecin, c'est parfois suffisant pour calmer la douleur (pas plus de 4 fois par jour).
Une fois que la dent a percé la gencive, bébé est enfin soulagé, enfin jusqu’à la prochaine poussée !
Les étapes de la diversification alimentaire :

Les avis des spécialistes divergent concernant l'époque la plus favorable pour cette diversification.
Certains pédiatres conseillent de commencer très tôt, vers 2 mois ½, d’autres carrément à 6 mois, et entre les deux vous avez ceux qui préfèrent vers 4 mois. La décision est surtout prise par les
parents, car certaines mamans devant reprendre le travail commencent la diversification relativement tôt.
Afin de vous donner une idée, voici les étapes à suivre pour introduire les nouveaux aliments :
Etape 1 :
Introduction des farines diastasées (plus digestes) aromatisées aux légumes par exemple et sans gluten. Plutôt pour les enfants de petit gabarit qui ont de grands besoins caloriques. Demandez
conseil à votre pédiatre pour plus de sûreté.
On les introduit généralement dans le biberon du soir, vous en donnerez tout d’abord une cuillère à café, puis deux cuillères une semaine plus tard. Les doses sont toujours expliquées bien
clairement sur les paquets.
Etape 2 :
Introduction des fruits (en compote ou écrasés).
Commencez par la compote de pommes. Deux ou trois cuillerées à midi ou à 16 heures, après le biberon. Puis tous les 2 jours environ variez les fruits, essayez une ½ banane écrasée ça plaît
toujours beaucoup.Vous pouvez également donner un peu de jus de fruits non sucré (100 % pur jus).
Etape 3 :
Introduction des légumes.
Introduisez une cuillère à café de purée de légumes, pour commencer, dans le biberon de lait de midi : quantité que vous augmenterez petit à petit tout en supprimant la quantité équivalente de
lait, jusqu’à obtenir la consistance d’une purée. Vous remplacerez alors le biberon du midi par la purée de légumes.
Etape 4 :
Introduction des laitages.
Vous pouvez commencer à mélanger les compotes de fruits avec un peu de fromage blanc, de petits-suisses, ou de yaourt (toujours à 40 % mg).
Etape 5 :
Vous pouvez, en accord avec votre pédiatre, lui donner de la farine dans le biberon du matin (aromatisée à la vanille, au miel ou au chocolat). Jamais plus de 4 cuillères à soupe si vous ne voulez pas en faire un bébé obèse.
Etape 6 :
(A partir de 5 mois) Trois fois par semaine vous pouvez ajouter entre 20 et 30 grammes de viande, de poisson ou un jaune d’œuf (le blanc n’étant pas à donner qu’à partir d’un an).
Etape 7 :
Vous pouvez remplacer la farine du biberon du soir par de la soupe de légumes. Comme pour le midi vous augmenterez la quantité de soupe en diminuant petit à petit le lait pour obtenir un biberon entier de légumes.
Etape 8 :
Introduction des pâtes, du riz, de la semoule, et de tous les féculents dans les repas du midi.
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